Chroniques

Thomas Schoeffler Jr, John Lewis : Mudd Club

Il y a un an, lors du Wolfi’Jazz, je découvrais, en première partie de Selah Sue, un OVNI nommé Thomas Schoeffler Jr. Cet artiste solo de grand talent, semblait également très sympathique, s’amusant de l’araignée qui, tissant sa toile sur son micro, partageait la scène avec lui.

Ce mercredi, c’est dans le caveau du Mudd Club, que l’artiste strasbourgeois se produisait pour une soirée organisée par Three Devils Production. Thomas Schoeffler, guitare à la main, joue les percussions de ses pieds et alterne chant et harmonica, dans un style mêlant blues, rock country. Le strasbourgeois conquiert rapidement la cinquantaine de personnes présentes au Mudd Club. Accessible et souriant, l’artiste prend le temps d’échanger quelques mots entre les morceaux.

Le titre Oh Mary Lynne, aux accents rockabilly fait danser le Mudd Club. Le style est varié, la voix de Thomas ayant parfois quelques accents à la Moby, tandis que quelques notes peuvent faire penser à Placebo et que My Baby Kissed me Farewell est une balade folk aux airs irlandais. Comme à son habitude, le guitariste nous propose une reprise de Hank Williams, avant de terminer sur un dernier titre rock.

Après une courte pause, John Lewis prend place sur la scène du Mudd Club. Le guitariste affiche clairement ses origines, drapeau gallois planté sur la tête de sa guitare. Lui aussi est seul sur scène. On est cette fois dans du pur rockabilly. Le style reste très proche d’Elvis. Le public est satisfait, mais il se fait tard et je quitte le Mudd Club après quelques morceaux.

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